Symbiofcell

Symbiofcell

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  • Quand vos aïeux vous ont transmis le patronyme de « Ferrari », il n’est guère surprenant de devenir passionné d’automobiles. Seulement aux vrombissements des chevaux cabrés, Fabio Ferrari préfère le silence des moteurs à hydrogène, dont il éspère bien équiper une Ferrari dans un futur proche. Un intérêt que cet ancien spécialiste des télécommunications a concrétisé, en février 2010, avec la création de symbiofcell. Basée au Bourget du Lac, sur le site de technolac (c'est là-bas que nous les avons rencontrés) et à Paris. Cette start-up intègre et assemble des systèmes basés sur des piles à combustible hydrogène.

    Des marchés de niches

    Alors que les constructeurs français tardent encore à s’emparer de l’hydrogène, la start-up tricolore se positionne déjà sur des marchés de niches. A ce « petit jeu », SymbioFcell a déjà convaincu des clients très variés. La société équipera ainsi GreenGT, un bolide hydrogène qui participera au 24 heures du Mans en juin 2012. Ou encore une dameuse dont les premiers ronds dans la neige sont prévus pour l’hiver 2012-2013, sur les pistes d’une station alpine française. Moins spectaculaire, la start-up livrera, en mars, un parc d’utilitaires au groupe chimique belge Solvay.  Symbiofcell a même déjà livré à Renault des utilitaires Kangoo équipés de moteurs hybrides essence/hydrogène qui circulent actuellement dans tout Rhône-alpes. Une commande qui illustre d’ailleurs les débouchés de l’hydrogène dans l’univers industriel : véhicules d’entreprises, engins de manutention ou encore applications embarquées.

     

    GreenGT

    GreenGT

     

    S’engager vers l’industrialisation

    Avec ces premières commandes, SymbioFCell souhaite engranger de l’expérience avant de s’engager vers l’industrialisation de ses systèmes.En attendant, SymbioFcell consolide son partenariat privilégié (mais non exclusif) avec le CEA.

  • L'entreprise souhaite désormais se battre contre la frilosité nationale en matière d’hydrogène. «En France tout particulièrement, cette énergie fait encore peur, pourtant, dans les faits, l’hydrogène est potentiellement moins dangereux qu’un moteur thermique. » Pas de combustion, c’est moins de risque et moins de bruit. Si le message semble désormais parler aux collectivités locales, il reste plus difficile à entendre à l’échelon étatique.

    SymbioFCell en bref…

    • Création : février 2010
    • Effectif : 15 personnes
    • Implantations : Paris (ventes et marketing) ; Le Bourget du Lac (R&D et laboratoires)
    • Partenaires: CEA, Air Liquide, Ballard (Canada)…
    • Concurrent : Intelligent Energy (UK)
    • Actionnariat : fondateurs, CEA Investissement, Innoven Partenaires et investisseurs privés capital risque. Pas de levée de fonds dans les prochains mois.
    • Objectifs de chiffre d’affaires : n.c
  • Mission :

    Offrir des systèmes à piles à combustible aux fabricants Terrestre Aéronautique et Marine (TAM) à la recherche d'une évolution en douceur qui va étendre la gamme de solutions de mobilité verte. Symbiofcell propose une gamme de solutions basées sur PEM d'énergie embarqué que la densité de l'adresse et les questions de fiabilité, et sont prêts pour la production de masse rentable.

 

 

Compte rendu du rendez-vous avec Luc Rouveyre le 24/10/11 :

 

Luc Rouveyre a débuté en 1994 dans un laboratoire de recherche, Luc travaille sur un projet européen «Fever» visant à équiper des voitures de pile à combustible en Europe. Il part ensuite 5 ans au Japon pour travailler chez Nissan.

 

Le nom Symbiofcell provient de l'entreprise Symbiocars, une société de Fabio Ferrari, un cadre multilingue international.

L'objectif de Symbiofcell est d'utiliser des véhicules électriques et de remplacer la batterie par un système de pile à combustible. Mais ce système de pile à combustible connaît des diffucultés, En effet, les voitures équipées de ce système ne pourront bénéficier du chauffage en hiver.

 

La pile à combustible est fondée en 1990. Au début des années 2000, son coût trop élevé l'a conduit à son écroulement. Son marché redémarre en 2004. Des sociétés tels que Renault vendent ces piles dans des pays en développement.

 

Quelques projets ont vu le jour tels que celui de remplacer un moteur diesel par une pile à combustible 300 KW sur les dameuses.

 

Symbiofcell programme le système autour des piles et les revend. Les véhicules devraient rouler à partir du début 2012.

 

Symbio


 

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